Association Nationale des Internes EN Gynécologie Médicale
Association Nationale des Internes EN Gynécologie Médicale
Presse
Contacts Presse :
•Mikaël AGOPIANTZ, Président de l’AIGM
06.71.03.82.24
mikael.agopiantz@gmail.com
COMMUNIQUE DE PRESSE AIGM
28 octobre 2011 - 11h
L'AIGM prend acte de la Contribution commune de l'ANESF et de l'ISNAR-IMG sur la santé de la femme
L'Association nationale des Internes et Assistants de Gynécologie Médicale (AIGM), association représentative des jeunes Gynécologues médicaux, prend acte de la Contribution commune que viennent de publier l'ANESF (Etudiants Sage-femmes) et l'ISNAR-IMG (Internes de Médecine générale) concernant la première ligne de soin de la santé de la femme.
L'AIGM rappelle ainsi son attachement au travail commun des différents acteurs participant à la promotion de la santé de la femme. La complémentarité des professions que sont la Maïeutique, la Gynécologie médicale, la Chirurgie gynécologie, l'Obstétrique et la Médecine générale, fait la richesse de l'offre de soins en France avec des personnels adaptés à chaque situation. De plus les enjeux de démographie médicale impose un réel partenariat entre nos métiers. Ainsi, plus le nombre de praticiens au fait de la santé de la femme et de ses pathologies spécifiques sera élevé, meilleure sera la prise en charge médicale de nos concitoyennes.
C'est ainsi qu'en tant que futurs praticiens, nous sommes pleinement conscients du défi de santé publique qui se profile. Dans cet optique, l'AIGM rappelle l'absolue nécessité de l'augmentation du nombre de postes offerts dans le DES de Gynécologie médicale aux Epreuves classantes nationales (ECN), processus amorcé depuis 2008, dont nous attendons la poursuite et l'amplification.
L'AIGM souhaite enfin continuer à travailler de concert avec l'ANESF, l'ISNAR-IMG mais aussi l'AGOF (Jeunes Chirurgiens gynécologues et Obstétriciens), dans les discussions ayant trait à la santé de la femme afin de pouvoir construire ensemble un avenir propice à l'amélioration des indices de santé.
Contacts Presse :
Mikaël AGOPIANTZ, Président de l'AIGM, 06.71.03.82.24 ; mikael.agopiantz@gmail.com
Florence SCHEFFLER, Porte-parole de l'AIGM, assoigm@gmail.com
Communiqué de presse
21 juin 2011 - 11h
Répartition des internes 2011 : Les jeunes Gynécologues médicaux attendent un geste fort !
L'Association nationale des Internes et Assistants de Gynécologie Médicale (AIGM), association représentative des jeunes Gynécologues médicaux, demande au Ministère de la Santé un geste fort quant à la répartition des internes 2011. En effet, depuis la création du DES de Gynécologie médicale en 2003, le nombre d’internes nommés aux ECN stagne !
La spécialité de Gynécologie médicale, essentielle dans ses domaines de compétences spécifiques pour la santé de la femme, allant de la reproduction, à la sénologie, à l’oncologie gynécologique, au suivi gynécologique des femmes à risque, sans être exhaustif, est bridée par le faible renouvellement des générations.
Le gouvernement semble faire de la démographie médicale une priorité et nous ne pouvons que saluer son engagement à la campagne Octobre Rose autour du dépistage du cancer du sein. Pourtant, depuis plusieurs années, le Ministère présente comme argument un transfert de compétence devenue nécessaire du fait du déficit démographique que lui-même crée ! Sans remettre en cause le partage de la première ligne de soin, bien au contraire, les besoins reconnus en Gynécologie médicale ne peuvent être substitués par des praticiens formés à d’autres exercices, alors même que les capacités de formation dans la spécialité existent.
Le candidat Nicolas Sarkozy reconnaissait ainsi, avec justesse, le 6 avril 2007 dans une lettre adressée à l’AIGM : « Je suis tout à fait conscient qu’il y a trop peu de gynécologues médicaux formés en France depuis de nombreuses années ». Le résultat de ce constat est triste, étant donné que sur plus de 10000 internes supplémentaires nommés depuis l’origine, 11 postes seulement ont été affectés, sur la France entière à la Gynécologie médicale !
Pour l’ensemble de ces raisons, l’AIGM demande 40 postes d’internes au niveau national dès 2011 et les années suivantes avec la répartition régionale transmise par la filière lors de son audition à l’ONDPS. L’AIGM reste ainsi convaincue que l’engagement du Président de la République envers la santé de nos concitoyennes ne sera pas démenti à quelques mois des échéances de l’année 2012.
Contacts Presse :
Mikaël AGOPIANTZ, Président de l'AIGM, 06.71.03.82.24 ; mikael.agopiantz@gmail.com
Florence SCHEFFLER, Porte-parole de l'AIGM, 06.81.37.33.29 ; assoigm@gmail.com
Communiqué de presse
9 décembre 2009 - 14h
AIGM : Nouveau Bureau, nouvelles perspectives...
L'Association des Internes en Gynécologie Médicale (AIGM), association nationale représentative des internes des hôpitaux inscrits dans le DES de gynécologie médicale, est heureuse de faire part de l'élection du nouveau Bureau national, suite aux assises de l'association réunies à Paris le 22 novembre 2009. M. Mikaël Agopiantz, interne des hôpitaux de Nancy présidera l'association pour l'exercice à venir, accompagné par les internes des hôpitaux de Paris, Mlle Anne Wautier, au secrétariat général, Mlle Florence Ledoux à la trésorerie et Mlle Carole Nicolas, porte-parole de l'association, à la vice-présidence.
En cette fin d'année 2009, le bilan nous paraît plutôt positif avec des avancées concrètes, notamment quant à la reconnaissance de la filière par les pouvoirs publics mais aussi et surtout par les étudiants. La répartition des postes ouverts aux ECN (Concours de l'internat) a vu en effet le nombre pour la gynécologie médicale passer de 20 à 27. Dans le même temps, les étudiants étaient au rendez-vous avec une amélioration du rang limite national, la gynécologie médicale devenant ainsi la 3e spécialité choisie au concours, après la gynécologie-obstétrique et l'anesthésie-réanimation.
Néanmoins, il est à déplorer que les 27 postes offerts sont bien loin des 40 postes annuels demandés par la filière et des 120 postes qui permettraient de maintenir la démographie médicale de la gynécologie médicale en France !
De plus, nous attendons toujours la création d'une section de CNU spécifique, pourtant promise par le candidat Nicolas Sarkozy au printemps 2007, l'ouverture de postes de chefs de clinique et d'assistants en nombre plus conséquent, et la nomination de personnels hospitalo-universitaires, qui seront des avancées essentielles pour la pérennisation de cette spécialité.
La gynécologie médicale, en tant que spécialité indépendante, a su développer, et c'est une grande fierté pour nous, ses domaines de compétences propres, complémentaires de nos confrères endocrinologues et chirurgiens gynécologues, notamment dans la contraception, la puberté et la ménopause, la fertilité, l'endocrinologie de la reproduction, l'oncologie gynécologique, l'infectiologie gynécologique et bien d'autres.
Pour ces raisons, nous disons à nos amis internes inscrits dans le DES de Médecine générale, de l'ISNAR-IMG notamment, que nous sommes favorables et désireux d'une plus large participation des médecins généralistes à l'activité de gynécologie de ville dans l'avenir, car nos pratiques sont complémentaires et non concurrentes. Nous tendons à l'instar la main à nos amis chirurgiens et obstétriciens de l'AGOF en leur proposant de travailler ensemble sans dogmatisme ni exclusive à la construction de la gynécologie française de demain.
L'AIGM compte enfin sur l'action des ministères de la Santé et de l'Enseignement supérieur, ainsi que sur l'impulsion de l'Elysée, qui a toujours porté une attention bienveillante à nos desiderata, pour accéder à ces demandes. Le nouveau bureau de l'AIGM, et l'ensemble des internes de gynécologie médicale de France seront très attentifs à l'avancée de ces dossiers au combien essentiels à la santé de nos concitoyennes.